GIRL POWER – J’ai des amies sensass./01 Laurence Peyrin

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* Des petites gommettes de soleil*

Elles sont sensibles mais pas fragiles, c’est ce qui fait d’elles des femmes parfaitement imparfaites, fortes, audacieuses et sublimes. Elles sont le meilleur exemple de l’empowerment au féminin, ce concept impossible à traduire en français comme l’explique si bien cet article de Madmoizelle (« L’empouvoirement, le concept féministe qui manquait à la langue française »). Un mélange d’acceptation de soi, de confiance, d’estime, d’ambition et de pouvoir. C’est ce Girl Power là qu’elles portent toutes en elles, cette émancipation intime, à l’écoute de sa petite voix intérieure, de son intuition intime, qui prend la forme d’une prise de conscience de soi pour tracer sa route, dépasser ses limites, assumer ses choix et aller décrocher ses rêves à la force de ses tripes, sans étiquettes et avec beaucoup de bienveillance. Elles sont écrivain, designer végétal, architecte d’intérieur, architecte de vie, youngpreneure… Il y en a plein des femmes comme elles dans mon réseau dont je pourrais vous parler. Mais ces cinq-là sont de véritables sources d’inspiration au quotidien. Elles ont pris le pouvoir sur leur vie et j’irai là où elles iront (poke Céline). Il y a des rencontres archi divines qui changent votre vie. Elles en font partie. Elles sont sensass et je vous dis pourquoi. 

PORTRAIT./01 : Laurence Peyrin

Laurence Peyrin – Écrivain

Laurence Peyrin, aka Lolo, c’est un vrai numéro, une gourmandise à elle toute seule. Elle est fine, elle est drôle, elle est cultivée, elle a le sens de la vie (en même temps elle a 6 enfants… et ouais, c’est sa petite entreprise personnelle qu’elle chérit comme une louve). Avec son allure d’ado, toujours souriante et pimpante, elle aime claquer le macadam de la Grosse Pomme où elle met le point final à chacun de ses romans. New York, c’est sa ville, son énergie. Laurence est écrivain (au diable l’écriture inclusive ! Je ne mettrai pas de « e » à écrivain, je trouve ça moche, point). Et punaise, qu’est-ce qu’elle écrit bien.

Je l’ai rencontrée dans une autre vie, quand on était journalistes au Dauphiné Libéré. J’admire sa plume. Sa façon de te prendre par la main et de te faire vivre des émotions à travers ses mots justes, subtiles et percutants. Elle t’embarque en un clin d’œil frétillant dans une histoire saisissante qui s’imprime dans toutes tes cellules et te happe jusqu’à la dernière salve… « The End ».

Quand elle a commencé à écrire Zelda Zonk, son premier roman, on était en pleine formation pour créer le premier espace de coworking grenoblois. On avait chacune quitté le journal pour d’autres aventures et on se retrouvait là toutes les deux, euphoriques, à monter un projet entrepreneurial pendant trois mois en immersion totale. T’imagines, deux esprits un peu fêlés qui veulent créer leur boîte, ça tenait de l’impossible.

Les esprits créatifs sont rarement rangés !

Alors on s’est recentrées sur ce qu’on sait faire de mieux : écrire, et on a changé d’idée, on allait créer le premier magazine féminin grenoblois, un brin décalé, comme on est. Un doux rêve qui a créé un lien rouge d’amitié indéfectible auquel je tiens particulièrement. Puis la vie a repris le dessus, Laurence a publié son premier roman sur Kindle et s’est fait remarquer par Caroline Lépée, éditrice parisienne, chez Kero, avant de rejoindre Calmann-Lévy.

Ce roman, j’ai eu la chance de le lire pendant qu’elle l’écrivait, chapitre après chapitre, je l’ai dévoré comme on regarde un film de chevet, surtout quand tu sais que le point de départ est Marilyn. Je me retrouve un peu dans chacun de ses romans. Je souris des yeux. Je reconnais sa patte originale. Mais surtout, je mesure le courage qu’elle a eu de croire en elle, sans défaillir, jusqu’au bout. Parce que je peux vous assurer que certains mois ressemblaient de près à Koh Lanta. Sa chance, elle ne l’a pas saisie, elle l’a créée. C’est toute la différence. La quintessence du Girl Power qui la définit.

Elle est aussi ce que j’appelle une Late Bloomer. Elle a fleuri sur le tard, en révélant tout son talent à la maturité. Les Late Bloomers sont ceux qui prennent leur temps et font ce que bon leur semble. Laurence est comme ça, elle ne fait que ce qui lui plaît. Et ça lui va bien ! Ce qu’elle m’enseigne ? Il n’est jamais trop tard pour éclore ! Laurence crée des héroïnes dans chacun de ses romans, mais dans la vie, la vraie, c’est elle l’héroïne.

Ses livres :

« La drôle de vie de Zelda Zonk »

« Hanna »

« Miss Cyclone »

« L’aile des vierges », en librairies le 28 mars 2018

http://calmann-levy.fr/auteur/laurence-peyrin

Instagram : @laurence_peyrin

Crédits photos : © Laurence Peyrin, tous droits réservés.

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